Une quête de l'identité à travers la Grèce, la France et l'Italie (Entretien avec Maria Spiridopoulou)

Part of : Δια-κείμενα ; No.9, 2007, pages 191-198

Issue:
Pages:
191-198
Section Title:
Συνέντευξη
Subject:
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Notes:
Αποτελεί συνέντευξη της Gisèle Prassinos στη Μαρία Σπυριδοπούλου, Gisèle Prassinos constitue, avec Joyce Mansour, la plus connue femme poète surréaliste. Née à Constantinople, en 1920, de père grec et de mère italienne, elle émigre en France, à l’âge de deux ans avec sa famille. Ses souvenirs d’enfance sont évoqués dans son premier roman, Le Temps n’est rien paru (1958). En 1934, son frère Mario, jeune peintre surréaliste, la présente au groupe surréaliste de Paris, où elle lit ses textes écrits selon le procédé automatique. Très appréciée par les surréalistes, elle a publié des poèmes aux revues Minotaure et Documents 34. Son premier recueil, La Sauterelle arthritique contient une préface de Paul Eluard ; son recueil Le Feu maniaque (1939) comprend une notice d’André Breton et une postface de Paul Eluard. Ses textes automatiques sont réédités par Flammarion (1976) dans Trouver sans chercher, textes surréalistes, 1934-1944. Après sa période surréaliste, Gisèle Prassinos s’est consacrée»au roman et à la nouvelle. Avec son mari, Pierre Fridas, d’origine grecque, elle a traduit en français de nombreux ouvrages de l’écrivain grec, Nikos Kazantzakis.